Une bougie s'éteint dans mon chandelier de la vie.
C'était la plus brillante, la plus scintillante, la plus dorée
De toutes les bougies.
Hélas, elle ne pouvait pas durer...
Je l'ai trop touchée, trop secouée, trop crachée pour qu'elle brille d'avantage...
Et maintenant, par mon coeur égoïste, et mes actions froides,
Je la perds, tout doucement, tout doucement...
Je pense à un moyen pour la sauver...
On dit qu'une preuve de sincérité et d'empathie
Sont suffisants pour rallumer une flamme mourante.
Je me rends compte, en horreur, que la seule chose que je puisse faire,
Pour la savoir brillante et éternelle... c'est de la laisser en dehors
De mon chandelier de la vie. De la laisser choisir son propre chandelier.
Loin, très loin du mien.
Et le temps que j'ai pris pour y prendre conscience,
C'est le temps suffisant pour qu'elle s'éteigne pour de bon:
Elle a été soufflée par le vent de l'indifférence.
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