C'est le moment.
Le moment de savoir qui je suis. Le moment de savoir ce dont je suis capable.
Je veux galoper une chevauchée démoniaque. Tans pis pour le bien, tans pis pour le mal. Je vise plus loin.
Les nuages grondent. Je leur répond avec un regard féroce. La mer hurle. Je lui offre un sourire macabre. Le vent s'agite. Mille fantômes pleurent des longs sanglots tout autour.
Je regarde vers l'avant. Plus jamais vers l'arrière. Et comme le soleil levant, je me lève. Je renais.
lunes, 18 de noviembre de 2013
sábado, 16 de noviembre de 2013
La quenouille
Elle tourne, tourne... le fil passe, la vie continue. Le fuseau est pointu, brillant, tel un éclair.
Elle s'arrete. Le vent n'est plus lá. Le feu s'est éteint.
Il y a un vide, un vide étrange. Ni vivant, ni mort. A la moitié, entre les deux. Et les ronces s'étalent le long des couloirs. Et dehors, le monde continue à tourner. Et le silence règne sur les pierres endormies.
On ne peut que sentir. Sentir les restes de ce qui avant était là. Sentir le vide. Sentir les grandes cérémonies, les grands bals, les grands repas. Sentir la gloire qui s'éteint lentement.
Sentir la force d'une ancienne civilisation fondre lentement sur les visages endormis.
Elle s'arrete. Le vent n'est plus lá. Le feu s'est éteint.
Il y a un vide, un vide étrange. Ni vivant, ni mort. A la moitié, entre les deux. Et les ronces s'étalent le long des couloirs. Et dehors, le monde continue à tourner. Et le silence règne sur les pierres endormies.
On ne peut que sentir. Sentir les restes de ce qui avant était là. Sentir le vide. Sentir les grandes cérémonies, les grands bals, les grands repas. Sentir la gloire qui s'éteint lentement.
Sentir la force d'une ancienne civilisation fondre lentement sur les visages endormis.
lunes, 11 de noviembre de 2013
Une personne vous manque et tout le monde a disparu
Je me souviens de temps passés... où tout était joie et bonté. Où la vie était douce et glissante, et où l'innocence et la naiveté de mes actions avaient un pouvoir. Je brillais. Je volais. Je volais loin, très loin, au dessus d'une cité endormie. Et je voyais briller les gens en dessous de moi. Je voyais la lune caresser leur pouvoir, qu'il ne connaissaient pas. Je leur souriais, et ils se découvraient. Et ils venaient à leur tour se joindre à moi.
Je venais de grandir et de m'ouvrir à un univers étoilé, infini de possibilités. Je venais de triompher sur l'océan et les montagnes. Je me tenais, glorieux, sur le monde, mes mains baignées en lumière dorée, et mon rire bougeant les portes du paradis. Pour la première fois, j'étais libre...
Mais, du jour au lendemain, ces moments se sont transformés en souvenirs. La joie ne compte que lorsqu'elle est partagée.
Mon ami, tu m'as tant appris... tu m'as tant inspiré... j'ai fait de mon mieux pour ne pas déborder... je m'étais dit que cette fois-ci, je ferais les choses correctement. Mais mon innocence m'a trahit. Et comme un souffle nocturne, j'ai tout envoyé en l'air.
Tu dis que c'est bon......... alors pourquoi ne me parles-tu plus?
Tu dis qu'on peut être amis....... alors pourquoi me fuis-tu ainsi?
Tu dis qu'il n'y a pas de problèmes..... alors pourquoi on n'échange plus?
Je m'approche, et tu t'éloignes.... je m'éloigne et tu te rapproches... et quand je reviens, tu disparais à nouveau...
Tu me donnes des conseils, mais tu refuses les miens... J'essaie de te dire: je suis là pour toi.
Mais tu comprends que tu es là pour moi.
Tu dis que ca dépend de moi. Mais comment espères-tu que je puisse faire quoi que ce soit, si tu cours chaque fois?
Et comme une ombre solitaire, je marche. Tout le monde a disparu. Ils espèrent me voir sourire, et pris d'ennui et d'indifférence, ils partent. Ils disent 'laisse tomber'... mais je ne veux pas.
Avant on était amis... et maintenant, on est comme des inconnus. Tu me manques beaucoup. Si jamais je te manque, je suis là... j'attends.
Il est assez douloureux de voir, comment les autres ont droit de te donner les memes cadeaux que je voudrais t'offrir.
Je venais de grandir et de m'ouvrir à un univers étoilé, infini de possibilités. Je venais de triompher sur l'océan et les montagnes. Je me tenais, glorieux, sur le monde, mes mains baignées en lumière dorée, et mon rire bougeant les portes du paradis. Pour la première fois, j'étais libre...
Mais, du jour au lendemain, ces moments se sont transformés en souvenirs. La joie ne compte que lorsqu'elle est partagée.
Mon ami, tu m'as tant appris... tu m'as tant inspiré... j'ai fait de mon mieux pour ne pas déborder... je m'étais dit que cette fois-ci, je ferais les choses correctement. Mais mon innocence m'a trahit. Et comme un souffle nocturne, j'ai tout envoyé en l'air.
Tu dis que c'est bon......... alors pourquoi ne me parles-tu plus?
Tu dis qu'on peut être amis....... alors pourquoi me fuis-tu ainsi?
Tu dis qu'il n'y a pas de problèmes..... alors pourquoi on n'échange plus?
Je m'approche, et tu t'éloignes.... je m'éloigne et tu te rapproches... et quand je reviens, tu disparais à nouveau...
Tu me donnes des conseils, mais tu refuses les miens... J'essaie de te dire: je suis là pour toi.
Mais tu comprends que tu es là pour moi.
Tu dis que ca dépend de moi. Mais comment espères-tu que je puisse faire quoi que ce soit, si tu cours chaque fois?
Et comme une ombre solitaire, je marche. Tout le monde a disparu. Ils espèrent me voir sourire, et pris d'ennui et d'indifférence, ils partent. Ils disent 'laisse tomber'... mais je ne veux pas.
Avant on était amis... et maintenant, on est comme des inconnus. Tu me manques beaucoup. Si jamais je te manque, je suis là... j'attends.
Il est assez douloureux de voir, comment les autres ont droit de te donner les memes cadeaux que je voudrais t'offrir.
Il était une fois...
Et voilà.
Je suis ici... devant l'écran brillant de mon ordinateur, rêvant d'un autre monde... d'une autre vie... d'une nouvelle ombre sur laquelle me reposer lors des soirées tourmentées de cauchemars... de cités grises... d'écoles bétonnées... d'amitiés rêvées... et de contes enfermés.
J'ai décidé d'écrire. D'écrire sur le monde de l'autre coté du miroir. De l'autre coté de nos rêves... tout en bas du terrier du lapin blanc.
J'ai longtemps souhaité de partager mon histoire... et de la vivre intensément, avec mystère et passion, tel le conte le plus macabre des frères Grimm ou de Perrault...
Alors écoutez. Ecoutez la neige qui tombe du ciel d'hiver, recouvrant tout le royaume du blanc le plus parfait, et dévorant les murs de l'ancien palais. Ces ruines s'enflamment d'histoires et de mémoires longtemps oubliées.
Approchez... l'histoire commence.
IL ETAIT UNE FOIS...
Je suis ici... devant l'écran brillant de mon ordinateur, rêvant d'un autre monde... d'une autre vie... d'une nouvelle ombre sur laquelle me reposer lors des soirées tourmentées de cauchemars... de cités grises... d'écoles bétonnées... d'amitiés rêvées... et de contes enfermés.
J'ai décidé d'écrire. D'écrire sur le monde de l'autre coté du miroir. De l'autre coté de nos rêves... tout en bas du terrier du lapin blanc.
J'ai longtemps souhaité de partager mon histoire... et de la vivre intensément, avec mystère et passion, tel le conte le plus macabre des frères Grimm ou de Perrault...
Alors écoutez. Ecoutez la neige qui tombe du ciel d'hiver, recouvrant tout le royaume du blanc le plus parfait, et dévorant les murs de l'ancien palais. Ces ruines s'enflamment d'histoires et de mémoires longtemps oubliées.
Approchez... l'histoire commence.
IL ETAIT UNE FOIS...
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