lunes, 11 de noviembre de 2013

Une personne vous manque et tout le monde a disparu

Je me souviens de temps passés... où tout était joie et bonté. Où la vie était douce et glissante, et où l'innocence et la naiveté de mes actions avaient un pouvoir. Je brillais. Je volais. Je volais loin, très loin, au dessus d'une cité endormie. Et je voyais briller les gens en dessous de moi. Je voyais la lune caresser leur pouvoir, qu'il ne connaissaient pas. Je leur souriais, et ils se découvraient. Et ils venaient à leur tour se joindre à moi.

Je venais de grandir et de m'ouvrir à un univers étoilé, infini de possibilités. Je venais de triompher sur l'océan et les montagnes. Je me tenais, glorieux, sur le monde, mes mains baignées en lumière dorée, et mon rire bougeant les portes du paradis. Pour la première fois, j'étais libre...

Mais, du jour au lendemain, ces moments se sont transformés en souvenirs. La joie ne compte que lorsqu'elle est partagée.

Mon ami, tu m'as tant appris... tu m'as tant inspiré... j'ai fait de mon mieux pour ne pas déborder... je m'étais dit que cette fois-ci, je ferais les choses correctement. Mais mon innocence m'a trahit. Et comme un souffle nocturne, j'ai tout envoyé en l'air.

Tu dis que c'est bon......... alors pourquoi ne me parles-tu plus?
Tu dis qu'on peut être amis....... alors pourquoi me fuis-tu ainsi?
Tu dis qu'il n'y a pas de problèmes..... alors pourquoi on n'échange plus?

Je m'approche, et tu t'éloignes.... je m'éloigne et tu te rapproches... et quand je reviens, tu disparais à nouveau...

Tu me donnes des conseils, mais tu refuses les miens... J'essaie de te dire: je suis là pour toi.
Mais tu comprends que tu es là pour moi.

Tu dis que ca dépend de moi. Mais comment espères-tu que je puisse faire quoi que ce soit, si tu cours chaque fois?

Et comme une ombre solitaire,  je marche. Tout le monde a disparu. Ils espèrent me voir sourire, et pris d'ennui et d'indifférence, ils partent. Ils disent 'laisse tomber'... mais je ne veux pas.

Avant on était amis... et maintenant, on est comme des inconnus. Tu me manques beaucoup. Si jamais je te manque, je suis là... j'attends.

Il est assez douloureux de voir, comment les autres ont droit de te donner les memes cadeaux que je voudrais t'offrir.


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